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2007 nov. 23

installation et configuration de base de postgresql 8.1 sous debian

Petit aide-mémoire pour mon usage personnel, et j'espère que ça sera utile à d'autres.

Pour commencer, l'installation proprement dite :
# aptitude install postgresql-8.1

Postgresql utilise les utilisateurs du système par défaut, celui pour l'administration se donne postgres et est crée lors de l'installation du paquet, commençons par lui affecter un mot de passe :
# passwd postgres

Ensuite, modifions le système d'identification, pour cela, il faut éditer /etc/postgresql/8.1/main/pg_hba.conf, à la ligne suivante :
local   all    all   ident sameuser
et remplacer ident sameuser par md5. Ceci permettra de créer des utilisateurs pour postgresql sans avoir à créer les utilsateurs système correspondants. Aprés modification, on a donc:
local   all    all   md5

Après quoi, on peut redémarrer postgresql :
# invoke-rc.d postgresql-8.1 restart

En entamant un projet, on voudra peut-etre créer un nouvel utilisateur, il faudra alors se logger en tant que postgres et faire :
$ createuser mon_utilisateur
et créer une base dont il sera le propriétaire:
$ createdb -O mon_utilisateur ma_base

Pour aller plus loin, voir la doc en français.

2006 juil. 21

Aptitude vs apt-get

Ce billet à l'origine aurait du être un tutoriel sur l'utilisation d'aptitude. L'idée partait de la constatation que nombre d'utilisateurs de debian ou de distributions dérivées n'utilisent pas aptitude (qui est pourtant le frontal recommandé par debian) simplement par habitude d'apt-get. Je me suis rendu compte que je ne pouvais réaliser ce tutoriel sans réinventer la roue, je vais donc me contenter de présenter les avantages d'aptitude sur apt-get.

Pour un vrai tutoriel, je vous renvoie donc au manuel d'aptitude, aussi présent sur votre distribution et visible dans votre navigateur cette adresse : /usr/share/doc/aptitude/html/fr/ , laquelle lecture sera judicieusement complètée par celle de la section consacrée à aptitude (avec sa liste de raccourcis clavier qui constitue un aide-mémoire indispensable) du Guide de référence debian.

Voici donc plein de bonnes raisons d'utiliser aptitude à l'avenir et non plus apt-get:

  • Gestion améliorée des dépendances : si vous utilisez aptitude tout le temps, plus besoin de vous préoccuper de paquets devenus inutiles (et donc plus besoin d'outils tel que deborphan ou debfoster), il se rappellera des paquets installés en tant que dépendances et les supprimera automatiquement lorsqu'elles seront devenues inutiles.
  • Les relations entre paquets peuvent être de différentes natures: vous connaissez déjà forcément la relation de dépendance ("depends"), mais il existe aussi les relations de recommandation ("recommends") et de suggestion ("suggests"). Apt-get ne connaît pas ces deux dernières (il se contente de signaler les "recommends") mais aptitude, lui, les prend en charge. Il est d'ailleurs configuré par défaut pour installer automatiquement les paquets recommandés et peut l'être pour faire de même avec ceux suggérés.
  • Capacités de recherches avancées, par nom, description, mainteneur, dépendances. Sans compter l'intégration de debtags, etc.
  • Si Debian cesse de distribuer un paquet présent sur votre système, apt ne vous en préviendra pas, alors qu'aptitude classe ces paquets dans la section "Paquets obsolètes ou créés localement", ils sont ainsi facilement identifiables.
  • Intégration de su: permet d'utiliser aptitude avec un utilisateur normal et de devenir administrateur seulement pour valider les changements.
  • Gestion d'éventuelles versions multiples d'un paquet (apt ne permet d'installer que la dernière version).
  • Il gére les "tâches" debian, comme tasksel.
  • Et enfin, il loggue ce qu'il fait, cela se passe dans /var/log/aptitude.

Maintenant que vous êtes convaincu, il ne vous reste plus qu'a lire les deux liens donnés plus haut ! :)

2006 juin 15

Configs et astuces

Voici un billet à destination des résidents de la banquise parmi vous. J'ai mis en ligne certains de mes fichiers de config. Je vais ici en expliquer succinctement le contenu, pour ceux que cela pourrait intéresser.

Xresources

Mon Xresources contient une configuration complète pour mon terminal de prédilection : rxvt-unicode (ou urxvt de son petit nom).

Pour l'utiliser, vous devrez le télécharger à la racine de votre répertoire personnel, rajouter un point devant le nom du fichier et le charger avec xrdb -merge .Xresources

Les dernières lignes de ce fichier demandent une explication : il est possible avec urxvt d'obtenir des URLs cliquables à condition d'avoir installé urxvt avec ses extensions perl. Si vous êtes sous debian, c'est:
aptitude install rxvt-unicode-ml

Cette ligne :
URxvt.perl-ext-common: default,mark-urls
charge donc l'extension mark-urls en plus des extensions par défaut et
URxvt.urlLauncher: firefox
détermine le navigateur à utiliser pour ouvrir l'url (vous pouvez mettre ce que vous voulez la place de firefox bien sûr).

Par défaut, il faut cliquer avec le bouton du milieu pour ouvrir le lien, si comme moi, vous préférez utiliser le clic-gauche, vous devrez modifier l'extension mark-urls. Pour cela, éditez le fichier /usr/lib/URxvt/perl/mark-urls et la ligne 46, modifiez
if ($event->{button} == 2 && ($event->{state} & $mask) == 0) {
par
if ($event->{button} == 1 && ($event->{state} & $mask) == 0) {
Relancez urxvt et le tour est joué.

screenrc

Une configuration pour screen : je ne m'étends pas dessus maintenant car il est suffisamment commenté si vous connaissez un peu screen et sinon, je ferai une présentation plus complète dans un autre billet (de screen et de ce fichier).

zsh.tar.bz2

L'archive de ma configuration zsh, un shell plus puissant que l'habituel bash.

Cette configuration devrait être utilisable sans avoir à la modifier. Si vous souhaitez l'essayer, il vous suffit de télécharger l'archive, de la décompresser à la racine de votre répertoire personnel, de renommer le fichier zshrc ainsi obtenu en .zshrc et le répertoire zsh en .zsh et de recharger la configuration avec source .zshrc

Si vous n'utilisez pas (encore) zsh, il vous faudra l'installer. Ensuite, en tant qu'utilisateur, pour changer de shell, il vous faudra taper chsh On vous demandera alors de choisir le nouveau shell, répondez /bin/zsh et le tour est joué. Pour que le changement soit effectif, vous devrez vous délogger et vous relogger.

Certains alias ne fonctionneront que si certains utilitaires sont présents sur votre système tel que pydf (un df - utilisé pour connatre l'espace occupé sur les systèmes de fichiers - amélioré et écrit en python).

Voici une liste des fonctionnalités susceptibles de se révéler (je l'espère) les plus intéressantes :

  • La complétion automatique: appuyer une première fois sur tab complétera la partie commune et affichera une liste de choix, une seconde fois complétera avec le premier item de la liste, une troisième avec le seconde item de la liste, etc.
  • Une complétion particulière pour les processus. Si vous avez déjà été obligé de tuer un processus en console, vous devez connatre la suite de commandes ps -aux pour récupérer le PID du processus suivi de kill -9 <PID> Cette manoeuvre se trouve ici écourtée puisqu'il suffit de taper kill -9 suivi des premières lettres de l'application à tuer (par exemple fir pour firefox), d'appuyer sur tab et le shell indiquera lui-mme le PID correspondant ou une liste de choix dans laquelle vous pourrez vous déplacer à l'aide des flèches s'il y a plusieurs possibilités.
  • Les alias clean et cla pour supprimer les fichier de sauvegarde se terminant par ~ (créés par certains éditeurs de textes par exemple) respectivement dans le répertoire courant et récursivement à partir du répertoire courant.
  • Diverses autres choses, je vous invite à lire les commentaires dans les fichiers pour une description plus complète.

2006 juin 2

Le canard à l'orange

Ubuntu Dapper Drake, dit le canard pimpant, est sorti des fourneaux hier.

Proposé avec différents accompagnements (pour desktop, serveur, 32bits, 64 bits, et autres) sur le site officiel, il ravira les papilles de vos ordinateurs depuis trop longtemps habitués au régime macDo windows. Menu complet disponible sur linuxfr.org.

À vos dist-upgrade/cdroms d'installation !

NB : au moins une private joke s'est insidieusement glissée dans ce billet.

NB encore : Pour ceux qui se demandent le pourquoi de ce titre, voir la couleur par défaut du bureau ubuntu. La prochaine release se nommera Edgy Eft, le triton énervé.